PIFFF 2018 / Paris International Fantastic Film Festival

PIFFF 2018 / Paris International Fantastic Film Festival

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  2. 75009 Paris

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Presentation

Le cinéma fantastique a toujours été investi par les grands réalisateurs, qui y ont prouvé leur génie créatif : Méliès, Cocteau, Franju, Kubrick, Raimi, Jackson, Cameron, De Palma, Polanski, Tarantino, pour n’en citer que quelques-uns parmi les plus célèbres.Populaire, fédérateur et évocateur, décomplexé ou exigeant, suggestif ou frontal, jubilatoire, avant-gardiste, grisant, immersif et contestataire… Le cinéma fantastique aime profondément impliquer son spectateur et n’hésite pas à le propulser aux confins de mondes imaginaires et inoubliables.

Aujourd’hui, existe pourtant un drôle de paradoxe : alors que le box-office mondial est principalement dominé par des productions fantastiques, et que les grands festivals internationaux (Cannes, Berlin, Toronto, Locarno, Venise…) mettent de plus en plus en lumière les films de genre ; les manifestations plus spécialisées, qui existent et rayonnent dans d’autres pays (le Fantasia à Montréal, le festival de Sitges en Espagne, le BIFFF en Belgique, le NIFFF en Suisse, le PIFAN en Corée, le FrightFest à Londres…), n’ont pas encore réussi à trouver un véritable élan, artistique et rassembleur, en France.

L’association Paris Ciné Fantastique, en partenariat avec le magazine Mad Movies, a décidé de se lancer dans la création d’un festival ambitieux, capable de répondre aux attentes des spectateurs, cinéastes et journalistes : le Paris International Fantastic Film Festival. La direction artistique du festival est assurée par Fausto Fasulo, rédacteur en chef du magazine Mad Movies. Cyril Despontin, déjà à l’initiative du festival Hallucinations Collectives (Lyon), en est le directeur délégué.

Proposant une sélection internationale de longs-métrages et courts-métrages inédits, le Paris International Fantastic Film Festival braque ses projecteurs sur les futurs talents du cinéma fantastique, et propose aussi les dernières œuvres attendues des cinéastes phares du genre.

La programmation couvre le spectre le plus large possible du fantastique : science-fiction, horreur, fantasy, thriller… Le « genre » est pleinement représenté, dans un souci d’éclectisme et d’ouverture, de découverte et de partage.

Les informations à retenir

  • Max Linder Panorama
    24 Boulevard Poissonnière

  • du 04/12/2018
    au 09/12/2018

Presentation complète

En attendant le programme complet, voici déjà les quelques titres dont vous pourrez vous délecter sur l’écran du cinéma Max Linder Panorama :

Assassination Nation de Sam Levinson. (États-Unis, 2018)

Comme partout ailleurs, Lily, élève de terminale, et son cercle d’amis évoluent constamment dans un univers de textos, selfies, tchats et autres « posts » sur les réseaux sociaux. Quand un hacker se met à publier des détails personnels et compromettants sur les habitants de leur petite ville, celle-ci sombre rapidement dans la folie pure. Lily et ses camarades survivront-elles à cette nuit infernale?

La chasse aux sorcières des années 2000 est ouverte. Une trash comédie hargneuse, mix électrique entre Les Lois de l’attraction et American Nightmare. Un choc !

Ne Coupez Pas ! (One Cut of the Dead) de Shinichirô Ueda. (Japon, 2018)

Le tournage d’un DTV horrifique bat son plein dans une usine désaffectée. Techniciens blasés, acteurs pas vraiment concernés, seul le réalisateur semble investi de l’énergie nécessaire pour donner vie à un énième film de zombies à petit budget. Pendant la préparation d’un plan particulièrement ingrat, le tournage est perturbé par l’irruption d’authentiques morts-vivants…

Le nouveau phénomène de la J-horror et peut-être la comédie zombie la plus innovante vue depuis Shaun of the Dead.

Girls With Balls d’Olivier Afonso. (France, 2018)

Une équipe de volley féminine est prise pour cible par des mâles bêta, émules contemporains du Comte Zaroff. Trop sûrs d’eux et de leur connaissance du terrain forestier, les chasseurs ne se doutent pas une seule seconde que le rapport de force peut s’inverser à la grâce de l’esprit d’équipe des sportives..

Un généreux slasher old school et girl power, animé par un sacré casting… hétéroclite !

What Keeps You Alive de Colin Minihan. (Canada, 2018)

Pour leur premier anniversaire de mariage, Jackie emmène Jules dans le coin reculé où son père et elle allaient chasser, quand elle était petite. Personne à la ronde, à part la luxueuse demeure de son amie d’enfance de l’autre côté du lac. Toutes les conditions sont réunies pour un week-end idyllique en amoureuses. Pour une plongée dans l’horreur, aussi.

Un redoutable survival féministe, ultra graphique et garanti 100% haute tension.

Await Further Instructions de Johnny Kevorkian. (Grande-Bretagne, 2018)

Repas de Noël classique chez les Milgram, avec son lot de tensions à peine larvées. Des bruits métalliques se font entendre. La famille se rend compte qu’elle est bloquée à l’intérieur de la maison familiale, les portes et fenêtres obstruées par une mystérieuse matière noire. Sur l’écran de télévision, un message sibyllin : « Attendez vos instructions ».

Un huis-clos paranoïaque aux explosions body horror cronenbergiennes. Comme le disent nos amis américains : un mind-blowing movie.

Lords of Chaos de Jonas Akerlund. (Grande-Bretagne / Suède, 2018)

Dans le climat beaucoup trop apaisé de la Norvège des années 1990, Euronymous fonde le groupe Mayhem et devient l’épicentre de la nouvelle scène black métal norvégienne. Sa rencontre avec Varg Vikernes, l’homme derrière le projet musical Burzum, va précipiter les membres de son cercle dans une surenchère criminelle.

L’adaptation du livre sulfureux Les Seigneurs du chaos. Du métal, des meurtres, la Scandinavie !

Terrified (Aterrados) de Demián Rugna. (Argentine, 2018)

Quand il y a quelque chose de bizarre dans le quartier, qui appelle-t-on ? Allbreck, Jano et Rosentock, les chasseurs de fantômes de Buenos Aires, sommés de comprendre, notamment, pourquoi un bambin récemment décédé dans un accident s’en revient finir sa décomposition à la table du petit déjeuner. Prélude traumatisant à une série d’événements d’outre-tombe…

Un pur film d’épouvante domestique, traversé de visions horrifiques traumatisantes. Essayez de dormir tranquille après !

Puppet Master: The Littlest Reich de Sonny Laguna & Tommy Wiklund. (Royaume-Uni / États-Unis, 2018)

Edgar, auteur de cartoon en panne d’inspiration, se rend avec sa petite amie et son boulet de collègue à une convention commémorant les 30 ans écoulés depuis les meurtres commis par les poupées maléfiques nazies d’André Toulon. La nuit venue, les pièces de collection prennent vie et se livrent à un nouveau carnage méchamment graphique.

Une nouvelle itération de la franchise culte de Charles Band. Méchant, drôle et gore, le parfait éclaboussement du samedi soir !

The Blood of Wolves (Korô no chi) de Kazuya Shiraishi. (Japon, 2018)

Pour son baptême du feu dans les forces de l’ordre, Hoika est mis en binôme avec Ogami, vieux briscard au code d’honneur assez vague, suspecté, entre autres délicatesses, d’être en collusion avec un clan yakuza. Les deux nouveaux partenaires entament leur collaboration en enquêtant sur la disparition d’un comptable, en pleine guerre des gangs à Hiroshima.

Un film de yakuza dans la veine des chefs-d’oeuvre de Kinji Fukasaku, avec le génial Kôji Yakusho en tête d’affiche survoltée.

Punk Samurai Slash Down (Panku-zamurai, kirarete sôrô) de Gakuryû Ishii. (Japon, 2018)

Le ronin Kake Junoshin assassine malencontreusement un pauvre hère qui avait la malchance de se trouver sur sa route. Pour justifier son geste aux autorités locales, il invoque la menace d’une secte que tout le monde pensait disparue. Son mensonge va prendre des proportions incontrôlables…

Un film de sabre rock’n’roll, épique et sans limite dans sa loufoquerie. Le chambara révolutionné ? Oui !

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Ne ratez plus un seul festival en France, il y en a forcément un pour vous